Quand

19/01/2023    
18 h 30 min - 20 h 00 min

Type d’évènement

Pierre-Yves KIRSCHLEGER (Maître de conférences en histoire contemporaine, Montpellier III)

Le XXe siècle a considérablement transformé les relations entre l’Église catholique et l’Église réformée de France. Les protestants français ont ainsi pu dépasser leur complexe d’infériorité dû à leur faible importance numérique, en devenant le partenaire recherché du « géant » catholique. L’œcuménisme a appris aux croyants et aux Églises à se connaître, mais il a également fait naître une utopie de rassemblement de la chrétienté. Alors que certains parlent d’une « protestantisation » du catholicisme, d’autres, à l’inverse, se demandent si l’œcuménisme ne signifie pas la fin de la « parenthèse » protestante, selon l’expression controversée du pasteur Marc Boegner en 1968. L’Église réformée de France n’a-t-elle pas perdu une bonne part de la spécificité de son témoignage après le concile de Vatican II ? Une fois passé le temps de l’enthousiasme, les relations entre les deux Églises semblent au fil du temps plus paradoxales : l’intense débat théologique a apaisé les principaux différends doctrinaux, mais l’œcuménisme paraît en même temps s’être quelque peu enlisé…

Participation libre

« Ombres et lumières de l’œcuménisme catholique-protestant (1938-2013) »

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